L’uno sous le soleil et parmi la foule (est-ce que Sollers prend le vaporetto ? Casanova l’aurait-il pris ?). Susan va lire à l’arrière, je reste parmi la cohue polyglotte et extasiée, je regarde défiler les palais, les maisons désormais familières et qui ne m’extasient plus (une des hôtesses vient de passer en brandissant des jeux à gratter – quel beau métier !). Quelques nouvelles façades ravalées et révélées, d’autres qui attendent leur tour pour le ravissement des populations (j’aurais dû acheter le Contre Venise de Régis Debray, et je devrais faire un Contre Venise à ma façon – CV).

 

29 octobre 2007