Je le feuillette, et je m’aperçois que je m’arrête davantage, et m’y attarde, sur les premiers dessins, les premières toiles, celles de la guerre. Instinctivement, c’est toujours vers les premières esquisses d’un peintre, d’un graphiste, que je vais et auxquelles je m’attache, comme si tout était déjà là et que rien de ce qui suivra ne parvenait à l’égaler voire même à l’atteindre…
Voir Le chien mangeur de cheveux, les scènes du Métro.

 

23 avril 2004