Que j’ai lu, bien sûr, avec beaucoup d’attention. Je note à la page 22, 3e colonne bas :
« […] l’autobiographie […] raconte une histoire passée, finie, et l’autoportrait […] tente de saisir un homme vivant et mouvant. Un homme qui se fait en même temps qu’il se décrit. Ou la littérature comme action. » Le Journal
 de V*** n’est pas un autoportrait (ou bien si ?), mais en est plus proche que de l’autobiographie. Quoi qu’il en soit, que se passe-t-il lorsque, dans l’autoportrait, cet homme raconte ce qui s’est passé ? Devient-il autobiographique ?…
Je crois que l’autobiographie est un choix, une prise de position, tandis que l’autoportrait (et j’assimilerai le Journal de V*** à un autoportrait – et si l’on considère la brume qui l’entoure et l’habite, on peut dire que c’en est un : V*** comme un miroir dans lequel je me regarderais !) est une nécessité