Acheté hier chez Emmaüs. Éditions La Palatine, 1960.
Halévy s'aide (cède, sur le manuscrit ! bravo !)
de son journal d'adolescent pour parler de Degas,
et le faire parler comme l'indique le titre. Agréable, plaisant.
Un bout de vie d'une époque. Un passage à rapporter, p. 72, concernant l'oisiveté :

« L'oisiveté est un art, le plus élevé de tous. Les gens sans éducation ne savent que faire de leurs mains, tournent leur pouce ou tripotent quelque objet. Le besoin d'une occupation intellectuelle déterminée est également une marque de vulgarité : un homme bien n'est pas plus embarrassé de son esprit que de ses mains. »

D'où je conclus que les gens sans éducation se reconnaissent
à ce qu'ils possèdent deux mains mais un seul pouce...