Reprise à près de minuit après une longue période de torpeur. Cuisine, repas dans le jardin miraculeusement silencieux avant qu’un pauvre n’éprouve le besoin de faire connaître son programme télévisé préféré à la totalité du pâté de maisons. Je suis rentré pour me caler dans le sofa noir près de la fenêtre, y parcourir les Monde en retard, puis achever Fonds de tiroir de Desproges que Patrick m’avait rendu. C’est rigolo, mais quoi qu’en dise, il faisait tout de même partie de ceux qui se gaussaient bêtement de ce qu’ils ne comprenaient pas. Duras, Schoenberg, Godard, comme c’est facile et stupide.

 

24 juillet 2006