Lu par bribes, achevé ce matin. Divers témoignages de l'époque, espagnols, portugais, notamment des frères. Mais je reste un peu sur ma faim. Tout d'abord, ces textes sont extraits d'un ouvrage beaucoup plus important, L'Indien, témoignages d'une fascination paru à La Différence. En outre, j'aurais aimé des points de vue moins partiaux, plus neutres, d'hommes qui n'étaient pas au service du roi conquérant. En existent-ils ? Y en a-t-il dans l'ouvrage même ? Des notes à rapporter...

 

p. 36 : « Ils regardaient comme une marque de beauté d'être louches ; aussi leurs mères leur donnaient-elles artificiellement ce défaut, en leur  suspendant dès leur enfance aux cheveux un petit emplâtre de poix qui leur descendait au milieu des sourcils jusqu'à toucher les yeux ; et comme cet emplâtre s'y balançait constamment, ils en arrivaient à rester louches. »

p. 38 : « Ils font encore du maïs et du cacao, réduits en poudre, une sorte de boisson écumante fort savoureuse : c'est avec cela qu'ils célèbrent leurs fêtes. »

Est-ce le chocolat ?

 

17 mars 2000