J’ai entamé Bas les voiles à la terrasse du Klee comme prévu, l’ai poursuivi en salle 2, assis sur un escabeau, puis aux toilettes de l’ancien service ; ça ne m’était pas arrivé depuis des lustres (le livre glissé entre la peau et la chemise à l’époque, et aujourd’hui, dans la poche intérieure gauche de ma veste – je ne portais pas de veste à cette époque-là). Je l’ai achevé à même mon bureau dans le service… Du règne de la bite, de l’imbécillité et de l’inconscience politiques, tout cela va mal finir… (Ça date de 2003, elle cite déjà Houellebecq.)

 

24 avril 2015