Que je n’ai pas sous les yeux et ne peux donc en noter le nom de l’auteur. Qui était destiné à Yann et que Susan m’a remis. Le premier intérêt de ce livre – qui ferait sans doute le bonheur d’une enseignante catholique ou d’une petite bourgeoise désœuvrée au rayon artisanat du Furet –, c’est sa facture ; le second, c’est de comporter effectivement un petit atelier.

Grand format, présentation luxueuse, couverture cartonnée comportant une ouverture rectangulaire dans sa partie droite. Cette ouverture correspond aux dimensions d’une sorte de plumier fixé sur la 3e de couverture ; l’espace laissé à l’intérieur du livre est réservé à une cinquantaine de pages explicatives et d’une vingtaine de feuillets de papier de Chine détachables sur lesquels l’amateur fera ses premiers pas.

L’intérêt majeur, malgré tout, reste le plumier dont le matériel est tout à la fois destiné à la peinture qu’à la calligraphie.

C’est la calligraphie, on s’en doute, qui m’intéresse.

Ce plumier comporte :

- un pinceau à poils de loup ;

- un pinceau à poils de chèvre ;

- une coupelle d’eau (l’eau n’est pas fournie) ;

-  une petite cuillère pour le prélèvement d’eau nécessaire
à imbiber le bâtonnet d’encre ;

- un bâtonnet d’encre ;

- quatre pastilles d’aquarelle, blanc et primaire ;

- une pierre à encre.

J’ai hâte de tester tout cela !…

 

26 janvier 1998