J’ai passé l’après-midi d’hier à assister Éléonore au gré de puces, c’est-à-dire à l’aider à regarder les livres, à tirer le caddie, le remplir, à sortir la monnaie de ma poche pour payer (mais avant tout pour conduire la voiture, puisque, dans l’ensemble, elle se débrouillait très bien avec une seule main). J’en ai tout de même rapporté cinq livres, dont La mer noire d’une certaine Kéthévane Davrichewy, inconnue, mais je fais confiance à Sabine Wespieser.…

 

2 octobre 2013