À la gauche de mon bureau reposaient depuis quelques semaines, Les Scélérats de Dard et La mort en laisse de Frédéric Charles. Je ne me rappelais pas pourquoi je les avais posés là. J’ai attrapé le premier, ai entamé la première page et l’ai lu pratiquement d’une traite (le texte, pas la page). C’est bien construit, efficace, bien écrit ; dommage qu’il y ait les deux dernières phrases, sorte de chute forcée (par l’éditeur ?), qui fait tout s’écrouler…

Je lis de nouveau, ça me ravit (y a-t-il un lien avec la fermeture de mon compte, c’est-à-dire l’arrêt de la vente des livres ?).

 

(C’est chez Presses-Pocket, 1965. L’illustration n’a pas le moindre rapport avec le texte ; ni le titre, du reste – qui sont les scélérats dans ce roman ? – et encore moins le sous-titre – qui n’est pas de Dard, mais de l’éditeur – : « tous des enfants de chœur » ; on dirait qu’il y a eu une erreur au façonnage et que la couverture concerne un autre texte…

 

27 septembre 2015