Soleil, jour férié, donc foule. J’aurais peut-être dû éviter de venir, mais vu l’état de mes lombes, il m’a semblé qu’un peu de marche ne pouvait pas me faire de mal. Il avait été question d’aller à des puces près de Montdevène, à deux voitures puisqu'Éléonore rentrait ; je serais revenu ici ensuite. J’ai pris mon petit déjeuner, me suis habillé, et finalement nous avons renoncé et elle est rentrée directement (elle était très belle dans un ensemble blanc). Je suis remonté chercher mes lunettes de soleil et ai pris la route d’ici… (À la table d’à côté, un homme au nez aquilin, je lui trouve un beau visage ; je pense que c’est la première fois que je suis frappé par le visage d’un homme. C’était très étrange ; le nez ne s’accordait pas avec le reste de son visage, comme s’il y avait été planté à la place d’un autre, et le tout avait une beauté étonnante.) Hier, rien aux cervicales, rien aux lombes. Je suis arrivé vers midi après un détour par Baloeil et Veldewardocke à cause d’un bouchon sur l’autoroute. L’appartement était désert et en désordre. Elle était donc partie pour Kockherst sans m’attendre. Ça m’a mis de mauvaise humeur et, après un café, j’ai décidé d’y aller seul. Je suis tombé sur elle alors que j’atteignais la voiture. Elle en revenait bien, avec un caddie chargé à bloc. J’ai été un peu froid, elle m’a déconseillé d’y aller, il y avait trop de monde, les routes étaient bloquées. Nous sommes remontés à l’appartement, je me suis « calmé » (est-ce que j’exagère ?).