Le Chocolat. « Un film pour toi », me dit Susan alors qu’elle est assise face à l’écran et que je m’assois à côté d’elle muni de trois livres de la souffrance destinés, avant un dernier regard, à la bibliothèque : je sais que je ne les lirai jamais.

Parmi ces trois livres  : Antoine Caron.
Je l'ai feuilleté, comme par acquis de conscience,
avant d’aller le glisser, comme en douce, dans la bibliothèque.

 

9 avril 2004