Wall Street, des jeunes gens qui semblent être des sortes de golden boys dont l’un, le narrateur, qui relate son existence d’une manière détachée et précise, ton proche du journal, voir la description systématique et minutieuse des vêtements qu’il porte autant que ceux de ceux qui l’entourent. La couverture donne aussi le ton : un homme qui se regarde dans un miroir avec un rasoir ouvert à la main. Superficialité totale du comportement, des pensées, des réflexions, et petit à petit, le personnage s’installe et l’image du miroir se précise. J’en suis à la moitié, je ne sais où tout cela va mener. Quoi qu’il en soit, cette nuit j’ai abordé le chapitre intitulé « Killing a dog ». Il en avait déjà mutilé un après son maître, un mendiant qu’il avait énucléé et éventré. Charmant. Cette fois, à l’image d’Éléonore, j’ai préféré sauté le passage que j’ai tout de même rapidement survolé. Il y est question à un moment donné d’éviscération. Était-il utile de lire ce passage ? Est-il nécessaire de tout lire, et particulièrement ce type de passages, d’un tel texte qui, s’il m’accroche, me renvoie à d’autres, dont, évidemment, Histoire de l’œil de Bataille