17 h 00. Campo de l’Arsenale. Nous avons remonté la via Garibaldi avec une glace, pris la direction de San Martino. À l’étal du Mercatino della Parocchia du campo, nous avons hésité devant une carafe très kitsch, puis une autre qu’elle a finalement achetée et m’a offerte pour mon anniversaire. Elle m’y a de même forcé à acheter un livre dont je ne sais rien, Carte false d’un certain Marco Ercolami. Nous sommes assis à la terrasse de l’Arsenale Bar, à côté des lions et en compagnie d’un spritz Campari ; pour la première fois, j’ausculte avec attention la façade et l’entrée de cet édifice dont j’ignore toujours la fonction ; sont-ce les deux lions faux dont je parlais à Léo ? Où sont-ce les chevaux de la basilique ?

 

21 juin 2009