J’ai passé l’après-midi d’hier à assister Éléonore aux puces de Bondues, c’est-à-dire à l’aider à regarder les livres, à tirer le caddie, le remplir, à sortir la monnaie de ma poche pour payer. En rentrant, j’ai eu un peu de temps pour poursuivre la dernière traduction pour Rosa avant qu’Omer et Falbala ne passent pour que nous allions chez César et Rose. À minuit, tout le monde bâillait. Éléonore est allée au lit tandis que je m’installais en bas pour regarder « On n’est pas couché ». Il y avait une sociologue qui ressemblait étrangement à Apolline… Après Pepys, j’ai éteint…

J’ai tout de même rapporté cinq livres des puces, dont Ravel d’Echenoz. J’ai passé la journée à la saisie des notes des jours précédents et à la traduction pour Rosa. Après le repas, je me suis installé avec Ravel que j’ai avalé d’une traite (j’ai l’impression que je lis tous les Echenoz d’une traite – mais ils ne sont pas très longs). Je ne connaissais rien de l’homme, et surtout de sa fin qui est saisissante, et effrayante (il ne reconnaissait même plus ses propres œuvres). Echenoz la rend palpable…

 

2 octobre 2013