Dans Le lézard noir, je relève cette drôle de chose, mention de La chaise humaine qui a aussitôt éveillé quelque chose en moi. Une note précise qu’il s’agit d’un roman précédent, que l’auteur cite lui-même (il se cite, en somme) : La chambre rouge. Cette fois, ça y était ; je savais bien que j’avais un livre de lui ; il n’y avait pas que la quatrième de couverture du Nishimura : j’avais lu ce livre, l’avait apprécié et le possédais. Je suis allé vérifier dans la bibliothèque japonaise, il n’y est pas, puis dans la bibliothèque principale, enfin dans ma boutique : rien, il est introuvable. À toute fin utile, j’ai vérifié sur le site : il apparaît bien et je l’ai lu le mois dernier. Alors ? Où est-il donc ?...