3 juin 1948, Paul Claudel :

« Temps épouvantable. Pluie, froid. On fait du feu ! 3 juin ! »

 

5 juin 1825, Étienne Delécluze :

« Ce n’est pas mon habitude de faire des observations météorologiques ; cependant, je ne puis m’empêcher de dire qu’aujourd’hui, 5 juin, le froid était tel que j’ai été obligé d’avoir du feu pour me réchauffer en rentrant chez moi. »

 

Je ne comprends pas pourquoi tout le monde se plaint des caprices du temps et les impute à l’ozone et aux spoutniks…