Rien de particulier, livres, lecture, piano, un peu de télé. Je poursuis Requiem vénitien avec, ma foi, un certain plaisir. Venise, les Autrichiens, la musique, des partitions perdues ; tout cela est convenablement écrit et bien ficelé (comme un rosbif ? – je détesterais qu’on dise de l’un de mes textes qu’il est bien ficelé ; ou cette autre expression tout aussi haïssable ; « ça tient la route » – dont, du reste, Graham est friand), et je suis pris sans en demander davantage…

 

21 janvier 2016