Pas grand-chose à voir avec le Meurtre de Kirilassa (?) qui m'avait enchanté.
Il n'empêche que ça reste un curieux roman. Assez prenant.
(Est-il rédigé en français ? le traducteur n'apparaît pas.)
Je ne sais exactement où commence la caricature et où se situe la part de vérité historique,
mais ces portraits de communistes sont assez troublants. Je le soupçonne malgré tout de n'être pas suffisamment nuancé, fin. Voir le passage du « mal américain »,
vaguement poussé et ridicule par moments, même si cela reste vrai.

Je note cette phrase, p. 245 :
«
 La véritable grandeur est celle de l'homme qui marche volontairement à la mort,
pour sauver les autres, la tête haute, guéri de cette misérable fièvre que possèdent même les animaux, la soif de vivre, qui est une attitude basse, une maladie de l'instinct. »

Que font les « hooligans » en Russie en 1970 ?
Le mot est exclusivement britannique, et plus précisément irlandais
(les HOULIHAN, d'une chanson populaire de la fin XIXe ?).

Voir l'histoire de saint Jean Néponumène, page 147.

14 février 1993