Lu il y a une quinzaine d'années en poche, avec une certaine perplexité.
Relu (quoique sans l'avoir achevé) dans une autre édition, First (?),
qui présente un ajout : D'autres terres en vue... Le plaisir est tout autre.
Le contenu me laisse tout aussi perplexe, mais je relève l'écriture, la langue, superbes.
Pas suffisamment toutefois (ou alors, justement, est-ce suffisant ?) pour m'aider à me convaincre tout à fait de la validité d'une telle réflexion, aussi intelligente et sagace soit-elle (intelligence et sagacité au service d'un propos qui ne peut provoquer que le scepticisme : circonscrire, étudier et définir l' « âme » d'un peuple, et c'est bien le « définir » qui engendre le scepticisme – à moins d'y voir de la malignité et de décider que l'humour pressenti est réel et délibéré, humour qui dès lors serait de l'ironie, ironie qui, assortie à l'intelligence et à la langue, ferait de ce livre un scintillant exercice littéraire...).
Des notes :

10 je défie Dieu

14 CHAPLIN

16
« La musique, le seul langage humain où s'anéantisse l'objet. »
La musique est-elle un langage ? Si langage : communication, compréhension.
Non : faire un si auquel répondrait un do# ne constitue pas un système de compréhension.

17 l'abîme de l'uniformité

45 ligne manquante

46 Proust

73 « le tumulte des passions »...

30 juillet 1997