Lors de ma dernière visite rue Franklin, Bakou m'a beaucoup parlé de la légende du roi Arthur, de l'esprit de laquelle il se sent très proche. C'est tout à fait par hasard que je suis tombé sur ce petit livre perdu dans le rayon d'attente du salon, et qui du reste lui appartient (et qui est là depuis des années – penser à le lui rendre)...

Trois contes traduits du galicien, que j'ai lus d'une traite. Je retiendrai tout particulièrement le premier à la langue volontaire et haute.

 

15 janvier 1997