Levé samedi à 12 h 30 après une belle nuit chargée de beaux rêves, mais avec les lombes en compote. Après le petit déjeuner, raide sur un siège du bas, j’ai poursuivi la lecture de Bouvard et Pécuchet que j’avais entamé au lit après avoir entamé Petits suicides entre amis. J’ai forcément à l’esprit Jean Carmet et Jean-Pierre Marielle tels que je les avais vus dans le téléfilm il y a quelques années, mais ça n’ajoute pas au plaisir que j’ai de parcourir ce texte qui me réconcilie un peu avec le peu que je connais de Flaubert. Je l’ai repris après le repas du soir, cette fois dans un fauteuil. 

 

7 janvier 2007