Éléonore est partie pour l’Angleterre (en catastrophe, comme d’habitude), sa mère, puis Londres pour garder les enfants. Je vais donc m’occuper de sa boutique et j’ai l’impression que je ne ferai pratiquement que ça durant son absence… À ma gauche, une étrangeté trouvée aux puces de Lyre : Venise The Ruyi d’Alberto Toso Fei (l’auteur des deux livres de contes et légendes vénitiens que j’avais achetés à Venise). C’est un guide sous forme de jeu. Il faut trouver le Ruyi (rapporté d’Asie par Marco Polo) et pour cela résoudre des énigmes qui seront le prétexte à un parcours dans la ville. Pour jouer, c’est simple : « il suffit d’un SMS pour commencer à jouer ». Bien. Quel SMS ? Il n’y a pas la moindre indication en ce sens. J’ai tout retourné, rien. Autre particularité, la partie texte du livre (du moins les pages qui le concernent) est découpée en trois bandes horizontales (à la manière du Cent mille milliards de poèmes de Queneau) et numérotées : 2A, 2B, 2C, 3A, 3B, 3C et ainsi de suite (il y a quatre-vingt-onze pages, les six dernières sont vierges). Le texte est donc découpé et, contrairement à ce que je pensais au départ après un survol, fragmenté. Il faut un code et sans sms pas de code (quoique je relève sur la dernière page hors-texte une étiquette qui indique : « CODE DE JEU 4163411120 ». Mais encore ?

(J’ai fait une recherche sur le réseau ; je n’ai rien trouvé qui puisse m’aider. C’est agaçant…)

(Je l'ai laissé à la droite de mon bureau en attendant de trouver le fil...)

 

18 septembre 2017