Hier, nous sommes allés au Rijks Museum et où j’ai relevé les trois superbes toiles alignées, deux Rembrandt et Ferdinand Bol, trois portraits saisissants dont celui de la vieille dame. Je crois que c’est la première fois de ma vie que je ressens une réelle émotion face à des toiles. Éléonore et moi ne pouvions en détacher les yeux. Sinon De Hooch et Steen que je connaissais déjà. J’ai espéré les beaux Vermeer (les femmes lisant plutôt que la crémière quelconque) et la Vue de Delft (où est-elle ?). J’ai parlé à Éléonore du petit « pan de mur jaune » devant lequel l’écrivain de La Recherche va mourir. Mais qui ? Impossibilité de retrouver son nom !? Le premier nom qui m’était venu à l’esprit était celui de Bergotte. Mais j’ai eu un doute. Il s’agit pourtant de lui. La Vue de Delft est à La Haye… Dans la Ronde de nuit, j’ai relevé l’énigme de la femme/fille, comme le fait Dominique Fernandez, mais surtout, et Fernandez n’en parle pas, les deux petites jambes d’un mystérieux personnage qui semble se frayer un chemin parmi le groupe et dont on ne voit justement que les jambes. À suivre. Reste Anne Franck et le t’Smalle…

(Samuel a un livre intitulé Amsterdam de Dominique Fernandez dans lequel j’ai trouvé des détails concernant la Ronde de nuit. Du coup, je suis parti à la chasse des deux jambes…)

(Les femmes en général me laissent une meilleure impression. Je note les cuisses épaisses…)  

 

7 novembre 2011