Lorsque c’est arrivé, j’étais emporté dans ma spirale et ce n’est que vers 20 h 00 que j’y ai mis le nez. J’en ai pris un au hasard que j’ai feuilleté en feignant de le trouver intéressant, puis ai consulté le « cadeau », soit deux volumes de lettres et manuscrits de la littérature française, et un dossier portant des fac-similés de lettres (belles choses qui, stupidement, je dois l’avouer, m’ont fait battre le cœur comme s’il s’agissait de perles rares alors que je savais pertinemment qu’il n’y a rien de plus facile que de réaliser cela). J’en ai feuilleté un autre cette nuit alors que je leur cherchais une place dans la bibliothèque. Je ne suis pas plus remué que cela. Je me demande vraiment pourquoi j’ai acheté cela, d’autant qu’il s’agit d’art dans la plus large acception du terme (je n’ai que faire de l’Antiquité ou de l’Orient au Xe siècle) et que FMR, bien que luxueux dans sa présentation, reste tout de même un label d’académisme et de frilosité…

 

3 avril 2003