Demain, c’est l’anniversaire de Jean. C’est Francko qui vient de me l’apprendre. Du coup, champagne et livre. Je me suis chargé du livre, La parole baroque (oui, encore !).

J’en ai profité pour faire un tour chez Kili où je me suis laissé tenter (période d’indulgence ?) par un Fleisher, Les mots dits. L’antipathie qu’il m’inspire (purement viscérale et pour l’heure, nullement fondée, et c’est de l’homme que je parle) ne doit pas empêcher l’approche de ses textes, ne serait-ce qu’au nom de la levée de cette antipathie ; quoique cela commence mal à en juger d’après la première phrase que je lis en introduction au texte proprement dit :

 

« Parfois, j’aime imaginer que mon œuvre

(qu’on me pardonne ce grand mot) […]. »

 

Je me suis arrêté là.

Au fait, le titre est en fait Pris au mot.

 

12 février 2002