J’ai passé la soirée en face de la télé, un téléfilm nul (avec Xavier Deluc ; comment en est-il arrivé là ?), la moitié d’un reportage sur les femmes en Arabie Saoudite, puis un documentaire consacré à un certain Hans Fallada, écrivain allemand de l’entre-deux-guerres dont je n’avais jamais entendu parler. Parcours « électrique » (je ne trouve pas d’autre mot), fin tragique dans un asile psychiatrique en 1947 à cause de la morphine et de l’alcool qui l’ont accompagné toute sa vie. Deux ou trois de ses livres auraient marqué la littérature allemande, dont Seul dans Berlin, l’ultime, publié après sa mort (écrivain dit « vériste », je ne suis pas sûr que ça m’intéresse)…

 

24 novembre 2016