Comme c’est drôle, le style du prologue et des premières pages du texte en soi m’avaient tant irrité que j’avais décidé de l’arrêter là, à la page 28, et de le ranger, voire de le vendre. Cette nuit, au lit, j’avais l’intention de poursuivre Musée noir, puis mon regard a accroché Le siècle des nuages, au pied de mon lit. J’ai hésité, l’ai agrippé, décidé à lui donner une sorte de dernière chance. J’en ai lu une trentaine de pages, l’ai repris ce matin. Je suis complètement emballé…

 

7 mai 2012