Dans l’après-midi, Éléonore a déposé sur mon bureau un livre qu’elle avait trouvé aux puces du matin : Le violon noir d’un certain Maxence Fermine. « Why this book ? » « Because it’s about Venice. » Cent vingt pages, je l’ai lu en une heure. Karelsky, le palais Ferenzi, Venise, les échecs et la musique, tout cela me disait quelque chose (j’ai vérifié : tout est inventé). C’est un conte, c’est plaisant, un peu trop vite expédié, ça méritait une écriture plus ample. Je le conserve tout de même.

Notes :