J’ai entamé, sans grande conviction, Un tombeau pour cinq cent mille soldats de Guyotat. Je ne suis pas sûr d’aller bien loin. Comme je m’y attendais, je retrouve le ton d’Eden, louable en soi, mais qui ne m’intéresse pas (ou plus). Je relève cette étrangeté dans l’avertissement (ou avant-propos) : le texte, à l’origine sans alinéa, a été confié à une secrétaire pour qu’elle lui donne une forme « lisible ». Je suis étonné, et même stupéfait, que Guyotat ait donné son accord… (La première publication date de 1967 ; sous quelle forme a-t-il paru ?)

 

24 février 2017