Suite et fin... Imbroglio ténu, tenace, fiévreux et vivace. Pas moins !
Une longue note des traducteurs clôt le « roman ».
Effectivement, elle s'imposait, car il apparaît que le texte est bourré de clefs et que ce jeu sur le langage et l'écriture est beaucoup plus compliqué qu'il n'y paraît. A-t-on besoin de ces clefs – dont maintes autobiographiques – pour apprécier (à défaut de comprendre), voire simplement lire ? Je ne crois pas. Je m'en suis passé, malgré les multiples notes de bas de page qui embrouillent – cassent le rythme, rompent le flot – plus qu'elles n'aident, malgré les néologismes, malgré la profusion d'un vocabulaire savant ou simplement spécialisé. Je m'en suis passé et j'ai trouvé cela tout simplement très beau, comme on peut trouver belle une machine en marche dont on ignore tout de la nature, de l'utilisation et du fonctionnement. C'est tout... (mais une relecture s'impose).

16 mai 1991