J’ai entamé le Gage qui traîne sur la petite table verte du jardin d’hiver depuis des lustres. Il avait atterri là je ne sais comment, je l’avais feuilleté à plusieurs reprises, et hier soir, je l’ai entamé, ou pour le moins j’ai entamé l’interminable (mais excitante) introduction qui présente ce journal et son auteur, un drôle de personnage qui je pense, va bientôt me fasciner. À suivre…

 

11 octobre 2011