Après avoir passé deux heures à la copie de la suite des disques pour Fabienne, j’ai allumé une dernière cigarette et ai agrippé Fuir les forêts. Souvenirs, les siens propres, Fabrice Gabriel, c’est évident, qu’il conte, raconte à la troisième personne. Je trouve cela étrange. Question de distance, bien sûr. Mais on ne parle jamais aussi bien de soi-même qu’en se nommant. Je.

 

27 novembre 2006