Je ne sais qu'en penser car, malgré tout, et comme toujours chez Giraudoux, j'ai aimé la langue, l'intelligence, une certaine malignité dans le jeu et l'aisance... Mais il est vrai que je n'y suis pas entré tout à fait. Mes pensées étaient toutes ailleurs, notamment entre Bruges et Bruxelles,
Gand et Ostende. Mais aussi, c'était tout à l'heure, lors de la lecture des dernières pages,
à la préparation mentale des pages de ce jour... Il est curieux comme le processus s'enclenche vite : avant d'entreprendre les dernières pages de Lucrèce, je me posais la question de mon envie ou non (bel anglicisme !) quant à la rédaction du jour, et aux premiers mots lus,
tout s'est déclenché : qu'allais-je dire de ce livre ? (vaudeville intelligent – ou en tout cas dramatique –, Musset revisité, le jeu et les masques de l'amour) et aussitôt après,
en superposition de ma lecture et des différentes manières d'en parler,
en vue du journal, s'est imprimé
Chartres.