Baiser alors que j’étais encore au lit, baiser suivi de la remise d’un paquet : un livre. La Rupture, Paul Gadenne. Je l’embrasse, la remercie. Nous descendons. Sur la table de la cuisine, des enveloppes et un petit paquet. Une belle carte de Jean-Stéphane, une autre de Susan et dans le paquet, un Moleskine à rangements. Et puis, une lettre du Furet qui me souhaite un bon anniversaire et m’offre un bon d’achat de 8 €. Enfin, la perle, en quelque sorte, enveloppe qui dès le départ m’avait intrigué, mais que je m’étais réservée pour la fin, portant le singulier nom de Georges Grudzien. Elle est très mince, semble ne rien contenir. Mais elle contient bien quelque chose, soit, une dizaine de petits carrés de papier imprimés portant des phrases latines. J’ai immédiatement pensé à Jean-Stéphane. Mais pourquoi Georges ???… Et puis je suis passé dans le séjour. Un paquet sur le canapé, à la place que j’occupe habituellement pour lire, un autre sur la table basse. Le premier contenait un second Moleskine, celui consacré aux croquis. L’autre, un second volume des Carnets de Gadenne, 1949-1951, Le Rescapé.

 

15 mars 2003