Je reviens de la foire aux livres annuelle d’Amnesty International. J’y ai déposé Éléonore qui y participe chaque année. J’ai passé la totalité en revue (quelques milliers) pour en tirer péniblement sept livres dont deux que je possède déjà (je m’en suis aperçu au retour à la maison). Si je retire trois livres que je destine à la vente (je les emballe régulièrement pour Éléonore et je sais qu’ils font partie des livres qu’elle vend bien), il m’en reste deux, dont La rue profonde de Gadenne (pourtant, je n’aime pas particulièrement Gadenne). Une photo qui le représente orne la couverture : je ne me l’imaginais pas du tout comme ça…

 

26 octobre 2013