J’ai entamé L’angoisse du gardien de but. On dirait Robbe-Grillet qui aurait fait un stage chez les Surréalistes. Je ne suis pas sûr de l’achever. (Et je n’ai toujours pas eu l’occasion de revoir le film – il n’existe pas en DVD – qui m’avait tant frappé ; je revois parfaitement l’appartement, la pièce où je l’avais vu, c’était chez Guillemette, nous gardions grand-mère (à défaut de but) pour la nuit ; il passait au ciné-club de la 2, j’étais tombé dessus par hasard, n’avais pu m’en détacher jusqu’à la dernière image sans savoir quelle part de plaisir entrait dans cette quasi-fascination – c'était le premier Wenders que je voyais).

 

17 novembre 2014