- p. 65 à 94 : Homère ;

- p. 73 : Achille ;

- p. 100 : devenir Dieu etc. Soit : « Devenir Dieu, c'est facile : il faut cesser d'être un homme. Il n'y a pas de dieu sur terre, et il n'y en aura jamais. » C'est évidemment tout le contraire : pour devenir Dieu (et je majuscule !), il fut être pleinement homme. Il y aura toujours Dieu sur terre tant qu'il y aura un homme. Rien qu'un, c'est assez...

(Sans aucun rapport, je vois ici noté : LA BIERE DE MARS ICI SUR TERRE... pancarte publicitaire qui tournait devant mon nez, alors que je lisais, et que j'ai trouvée drôle...)

Suite :

Typo exécrable. En effet, cest lamentable, coquilles et fautes à n'en plus finir...

- p. 125 : prothèses //Ballard : « Le progrès n'est qu'un magasin etc. »

- p. 131 : le métier, le travail. À méditer, pour moi qui parle si souvent de mon « travail », emploie dont un mot que je n'aime pas, faute d'autre à ma disposition (« work » sonne mieux).