« Des yeux verts, une quarantaine d’années, et...

– Je suis désolé, mais je n’habite pas ici.

– Mais au cas où..

– Non, vraiment. Excusez-moi.

– Ah. »

Hermann sonne tandis que l’inconnu s’éloigne lentement, raide, engoncé dans un drôle de pardessus sombre manifestement d’un autre temps.

Hermann le regarde descendre le trottoir en direction du Turandot, l’esprit entièrement accaparé par ce masque-sourire qu’il n’oubliera pas de sitôt.

La porte s’ouvre, Ulrich apparaît.

« Oh, c’est toi, Hermann ?

– C’est moi, papa. Bonjour, papa. »

Ils se font la bise ; puis Ulrich s’efface pour laisser entrer son fils.