J’ai entamé et presque achevé un nouveau livre, Le commandant d’Auschwitz parle. Je venais de terminer les Lilliputiens dont une grande partie se passe à Auschwitz et suis tombé sur ce livre aux puces. Je m’apprêtais à le mettre en vente, et l’ai entamé. Son nom est Rudolf Hoess, orthographié « Höss », puis « Höß » (je viens de regarder son visage sur le réseau ; il ne me plaît pas ; mais y a-t-il des nazis – j’allais dire « bourreaux », « tortionnaires » sans être sûr que ces termes puissent lui être appliqués – à l’air sympathique ?). Il a été commandant d’Auschwitz pendant trois ans, arrêté à la fin de la guerre, incarcéré. En 1947, ses avocats lui ont « conseillé » (j’aurai certainement des détails dans la préface et la postface) d’écrire son autobiographie (peut-être dans le but d’obtenir un peu de clémence). Il l’a fait, je la lis. Il sera pendu deux mois après avoir posé le point final)…

 

31 août 2016