Gaétan et Jean-Baptiste, chez le second. Il s’agit du rez-de-chaussée du numéro 27, soit trois pièces en enfilade, plus une minuscule cour dont le faîte des murs porte une profusion de plantes et de fleurs en pots, et le sol un salon de jardin en fer forgé, peint en blanc et surmonté d’un immense parasol ouvert : c’est à peine si l’on peut bouger.

Il fait nuit, et bon, et tous deux y sont assis, goûtant les derniers instants de l’été finissant. Ils boivent des pastis rallongés, prélevés d’une bouteille que Gaétan vient de descendre de son studio du second qu’il a eu soudainement envie de délaisser pour une petite causette en bas, chez son ami.

C’est lui qui parle.