Rentrée, repas, puis travail sur la traduction jusqu’à 1 h 30, heure à laquelle je me suis décidé à aller me coucher, bien décidé à lire un peu avant de m’endormir. J’avais oublié Abba abba au rez-de-chaussée. J’ai passé le doigt sur les tranches de la petite bibliothèque à mon chevet. En ai tiré Le bois de bouleaux que j’avais entamé à une époque et que j’ai été surpris de retrouver là. Je l’ai ouvert à la page où je m’étais arrêté, premières pages du Bois après Les demoiselles de Wilko dont je n’avais et n’ai plus le moindre souvenir. Mais je m’étais souvenu de la traduction –ou de la rédaction en français – assez pauvre. J’ai tâché de l’oublier en reprenant le fil de l’histoire, moment où Stanislas revient à la maison et demande à son frère s’il était possible de faire venir un piano à la ferme. Il ne m’a pas fallu dix pages pour que je m’endorme…

 

26 septembre 2002