Et puis l’arrivée au boulot, la réunion des collègues au café, même Éric qui ne vient plus le matin depuis des mois, et les cadeaux : un parapluie, un Moleskine, un pain de savon d’Alep de la part de Patrick. Je confirme la sortie du vendredi, réservation faite aux Trois Louches, invite toute la compagnie à prendre le champagne à la maison avant de nous y rendre. Sylviane décline qui ne boit pas de champagne, Martine qui ne peut toujours pas venir. Martine qui m’appellera une heure plus tard, RV à la cafétéria, je subodore un cadeau particulier, personnel, en effet, pense au Murakami qu’elle avait sur son bureau la veille, le dernier, Kafka, que je lui avais dit de ne pas avoir encore acheté, et sens sous le papier un format et une consistance différents, ce n’est pas Murakami, mais c’est le Japon, le Japon vu par 15 dessinateurs français et japonais. Elle me dit qu’elle l’avait déjà acheté avant ma visite, que le Murakami en plus ç’aurait fait un peu trop, mais je la rassure en lui disant que le Murakami, je l’achèterai de toute façon, et que celui-là, je ne l'aurais pas forcément vu ou remarqué...