Nous ne parvenions pas à nous décider : rentrer ou non. Le temps n’aidait pas : pluie et fraîcheur d’automne. L’Orval que je venais de boire en appelait une autre. Nous nous sommes mis d'accord pour un verre à Sainte Catherine, mais comme il y avait peu de terrasses engageantes, nous avons abouti à la terrasse du Métropole où j’ai pris une Westmalle. J’avais avec moi mon sac Pêle-Mêle contenant mes achats. Nous les avons passés en revue avant qu'Éléonore ne se mette à la lecture de Courtisanes du Japon, chez Picquier poche, apparemment sans auteur et présentées comme des « textes traduits du japonais » …

 

24 juillet 2011