J’ai passé l’après-midi d’hier à assister Éléonore au gré de puces, c’est-à-dire à l’aider à regarder les livres, à tirer le caddie, le remplir, à sortir la monnaie de ma poche pour payer (mais surtout pour conduire la voiture, puisque, dans l’ensemble, elle se débrouillait très bien avec une seule main).

J’en ai tout de même rapporté cinq livres, dont Les amants du Tage de Kessel, en édition ancienne, on verra bien (quoique Belle de jour m'ait plutôt laissé un bon souvenir)…

 

2 octobre 2013