Avant d’éteindre, j’avais entamé Les amants du Tage. Je l’avais pris au hasard sur la pile de la petite souffrance de mon second bureau. Je l’ai poursuivi au soir pour m’arrêter à la page 101. Je ne le finirai pas. C’est sec, presque aride et rien ne m’y retient. (Le hasard a fait que je ne quitte pas Lisbonne après Saramago…)

 

12 mars 2014