Le Kawabata me donne l’occasion de me défaire des miens. J’en trouve cinq dans ma bibliothèque japonaise. Les voici : Tristesse et beauté, éditions France-Loisirs, sans ex-libris, traduction d’Amina Okada (si j’en juge d’après le premier paragraphe, il s’agit de la même) ; Le Lac, Biblio, traduction de Michel Bourgeot (qui figure dans la liste des traducteurs du volume de Pochothèque, j’espère qu’il ne s’agit pas du même car j’ai un très mauvais souvenir de cette traduction-là – il s’agit de la même et la première phrase me fait déjà grincer) ; Les belles endormies, Biblio, sans ex-libris, traduction de R. Sieffert, c’est apparemment la même ; La danseuse d’Izu, dans deux éditions différentes, ce que j’ignorais, les deux chez Biblio, mais d’une époque différente et avec une facture et une illustration de couverture différentes (comment n’ai-je pas noté à la seconde lecture que je le possédais déjà ?), la traduction est la même et c’est celle qui a été reprise dans le Pochothèque.

 

22 août 2006