Il est 16 h 00. J’ai rouvert Plath pour en poursuivre la lecture et, au troisième mot, le contenu de mon tiroir m’a traversé l’esprit, soit les deux BAM encore à « indexer » (est-ce le mot approprié ?), le Kawabata entamé et arrêté je ne sais plus quand, le Casa III que j’ai toujours autant de mal à reprendre. J’ai refermé Plath pour ouvrir Kawa, La danseuse d’Izu, qui au bout de deux pages m’a indifféré. Je l’ai refermé, remis à sa place. Je crois que je ne le finirai pas…

 

26 avril 2005