Entamé hier en fin d’après-midi, l’ai poursuivi au lit, puis ce matin.
De la banalité des faits et du style, convention et clichés qui me transportent directement chez le Murakami d'À l’ouest, soit le mauvais (c’est du livre que je parle). Mais au regard de cet autre exemple très similaire, puis-je dire du précédent qu’il est mauvais
 ?
Ne serait-ce pas une tendance (Kirino est contemporain, né en 1951)
ou encore culturel ? Soit : n’est-ce pas japonais ?
Ce type de sujet et surtout la manière dont il est traité et écrit (traduit ?) ne sont pas loin des romans à grand tirage en Occident, genre Harlequin (j’exagère, mais pas tant que ça). De ce fait, comment faut-il lire un tel livre, quel regard lui accorder ? Comment est-il perçu par un lecteur japonais ? J’avais dit du précédent que je ne voyais pas l’intérêt ni le sens de sa traduction et de sa publication en Occident (en France, pour le moins). Je ne change pas d’avis. Mais je suis à la 58e page et il y en a 600. À suivre…
(De ce que l’on connaît ici du Japon, il ressort, généralement, que le Japonais est machiste, qu’il laisse sa femme à la maison pour avoir des aventures à droite et à gauche sans qu’elle, l’épouse, n’y trouve trop rien à redire. Dans Disparitions, il est encore question d’adultère, et, selon toute vraisemblance, ça se passe exactement de la même façon que partout ailleurs dans le monde… Il est tout de même très souvent question d’adultère dans les livres japonais, du moins la demi-douzaine que je viens de lire, auteurs contemporains.)

13 août 2004