Éléonore travaillait. Par deux fois, elle est descendue tandis que je regardais The Barber. La première pour me remettre un lot de CD qu’elle avait trouvé sur le trottoir aux puces, de tout de rien (j’y ai tout de même prélevé Il barbiere di Seviglia, version que je ne connais pas) ; la seconde, pour me remettre Belgium from the sky, livre de photographies que j’ai rapidement feuilleté à la fin du film, et Journal de Klee. C’est Klossowski qui traduit. Je vais l’entamer au lit. (L’un des textes d’introduction du livre de la Belgique est signé d’un certain Klees !)

 

4 septembre 2010